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Dédicace, épigraphes et exergue au « Manifeste pour une réforme pénale »
10 octobre, 2017, 23 h 41 min
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Chers amis, chers collègues,

Dans la perspective de la sortie de mon livre Manifeste pour une réforme pénale. Vers l’abolition des prisons (titre provisoire, Libre et Solidaire, mars 2018), je profite de nos échanges pour vous communiquer d’ores et déjà sa dédicace, ses trois épigraphes (de Jean-Jacques Rousseau, Henri Bergson et Jean-Marie-Delarue) et son exergue (tiré de ma plume) :

Dédicace :

« Je dédie ce livre aux agents de la justice, et tout particulièrement aux conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation qui croient et œuvrent chaque jour à l’amélioration de l’institution punitive ».

Épigraphes :

« Pas plus que nous ne voyons la maladie quand nous nous promenons dans la rue, nous ne mesurons ce qu’il peut y avoir d’immoralité derrière la façade que l’humanité nous montre. On mettrait bien du temps à devenir misanthrope si l’on s’en tenait à l’observation d’autrui. C’est en notant ses propres faiblesses qu’on arrive à plaindre ou à mépriser l’homme. L’humanité dont on se détourne alors est celle qu’on a découverte au fond de soi. Le mal se cache si bien, le secret est si universellement gardé, que chacun est ici la dupe de tous : si sévèrement que nous affections de juger les autres hommes, nous les croyons, au fond, meilleurs que nous. Sur cette heureuse illusion repose une bonne partie de la vie sociale ». (Henri Bergson, Les deux sources de la morale et de la religion, Paris, PUF, 1992, p. 4).

 « La domination même est servile quand elle tient à l’opinion : car tu dépends des préjugés de ceux que tu gouvernes par les préjugés. Pour les conduire comme il te plaît, il faut te conduire comme il leur plaît (…). Tu as beau faire ; jamais ton autorité réelle n’ira plus loin que tes facultés réelles. Sitôt qu’il faut voir par les yeux des autres, il faut vouloir par leurs volontés. Mes peuples sont mes sujets, dis-tu fièrement. Soit ; mais toi, qu’es-tu ? Le sujet de tes ministres, et tes ministres à leur tour que sont-ils ? Les sujets de leurs commis, de leurs maîtresses, les valets de leurs valets. Prenez tout, usurpez tout, et puis versez l’argent à pleines mains, dressez des batteries de canon, élevez des gibets, des roues, donnez des lois, des édits, multipliez les espions, les soldats, les bourreaux, les prisons, les chaînes ; pauvres petits hommes, de quoi vous sert tout cela ? Vous n’en serez ni mieux servis, ni moins volés, ni moins trompés, ni plus absolus. Vous direz toujours : nous voulons, et vous ferez toujours ce que voudront les autres ». (Jean-Jacques Rousseau, Émile ou De l’éducation, Paris, Gallimard, coll. « Folio Essais », 2010, p. 144-145).

 « On doit ensuite encourager l’expression des personnes incarcérées et de celles qui en ont la charge. L’expression est une composante essentielle de l’humanité des prisonniers et serait une source essentielle de connaissance sur les prisons qui aujourd’hui ne provient ni des détenus ni des personnels eux-mêmes – astreints au silence pour de multiples motifs -, mais de leurs représentants syndicaux qui développent, pour la plupart, depuis longtemps, un discours à la fois moral (« le détenu, c’est le mal ») et sécuritaire ». (Jean Bérard, Jean-Marie Delarue, Prisons, quel avenir ?, Paris, PUF, coll. « La Vie des Idées », 2016, p. 20).

 Exergue (Tony Ferri) :

« La prison résume fidèlement toutes les putridités du système pénal contemporain. Quand on entre en prison, on sent craquer sous ses pieds quelque chose comme les dalles froides d’une morgue, on sent vite grouiller alentour les vers. Loin de parvenir à faire jaillir le pus de la conscience, la prison substitue la désolation du charnier à l’éloquence de la prévention – réinsertion et, s’inspirant du choléra, son maître, elle transforme des hommes en pestiférés jetés dans une boue d’immondices. Pourquoi, diable, faudrait-il avoir besoin de voir pourrir ces pestiférés pour rêver de paix ? La prison, baignée de sanie, ne conduit pas qu’à émouvoir : elle écœure, au point de donner des nausées à des générations entières. En liant par le dégoût, en plaisant par l’horreur, elle éveille un instinct de bête des plus bas, et nous enfonce dans la vase de la dévotion à l’égard du culte malsain des purulences, de Pluton et de la Dame à la faux ».

 Bien cordialement,

Tony Ferri.

Éditions Libre et Solidaire :

https://libre-solidaire.fr/Pouvoir-et-politique-penale

Éditions Bréal et Studyrama :

https://librairie.studyrama.com/produit/3759/9782749536682/La%20surveillance%20electronique%20penale%20

Éditions L’Harmattan :

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=23689

 

 



Nouvelle recension de « Pouvoir et politique pénale »
9 octobre, 2017, 0 h 51 min
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Chers amis, chers collègues,

J’ai plaisir à vous informer de la parution d’une autre recension de Pouvoir et politique pénale. De la prison à la surveillance électronique, Libre et Solidaire, 2016, établie par le criminologue québécois André Normandeau de l’université de Montréal, et parue, à Paris, dans la Revue de science criminelle et de droit pénal comparé, no 3, Dalloz, juillet à septembre 2017, et à Ottawa, dans le Canadian Journal of Criminology and Criminal Justice, volume 59, number 4, Press of Toronto, October 2017.

 Je reproduis ici les premières lignes de cette recension, et merci pour votre intérêt et nos échanges :

Tony Ferri (2016). Pouvoir et politique pénale. De la prison à la surveillance électronique. Paris :  éditions Libre et Solidaire, 158 pages.

Tony Ferri porte un nom célèbre en criminologie. En effet, l’un des trois fondateurs historiques reconnus de la criminologie moderne, l’un des trois Italiens éminents de l’époque, est un Ferri, soit : Enrico Ferri (1856-1929). Il a créé avec Cesare Lombroso (1835-1909) et Raffaele Garofalo (1852-1934) un mouvement : « L’Anthropologie criminelle », devenu par la suite : « La criminologie », selon le titre novateur du premier livre à porter ce titre, celui de Garofalo en 1885.

En ce qui concerne Tony Ferri, une qualité relativement unique est celle d’un auteur qui est à la fois un scientifique qui a écrit déjà plusieurs livres, mais qui est aussi un praticien de la chose criminelle, puisqu’il est « conseiller d’insertion et de probation » au ministère de la Justice en France. Ce dernier livre que nous recensons, « Pouvoir et politique pénale », porte donc cette griffe à la lisière de la théorie-recherche et de la pratique quotidienne, ce qui est assez « unique » en criminologie et en droit pénal.

Ce livre de Ferri relève d’une approche contemporaine surnommée : la « criminologie radicale ». Il procède d’une « vision très critique » des institutions de la justice pénale, que ce soit la police, le tribunal ou le système carcéral, autant pour le système adulte que pour le système des mineurs. À ce titre, même les peines de substitution à l’emprisonnement, telle la « surveillance électronique », sont vivement critiquées par les auteurs de cette approche, ce qui est le cas précisément dans ce livre [...].

 

Voici le lien vers le Canadian Journal of Criminology and Criminal Justice d’octobre 2017 :

https://muse.jhu.edu/article/671540/pdf .

Bien cordialement,

Tony Ferri.

https://libre-solidaire.fr/Pouvoir-et-politique-penale .

 

pouvoir_politique_et_penale_ml

 

 



Documentaire « Nothing to hide » sur l’hypersurveillance
1 octobre, 2017, 17 h 09 min
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Chers amis, chers collègues,

 

Pour redécouvrir, jusqu’au bout, avec l’indispensable œil critique citoyen, l’intéressant documentaire « Nothing to hide » (« Rien à cacher »), qui est maintenant visionnable, en streaming, en accès libre et gratuit, via le site Vimeo, voici le lien direct : https://vimeo.com/193515863 . (Durée environ 01h30).

 

Bien cordialement,

Tony Ferri.



Tony Ferri, « Homo catenarius »
27 septembre, 2017, 10 h 19 min
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Tony Ferri, Homo catenarius. La surveillance électronique pénale comme système de « chaîne à la patte », Paris, L’Harmattan, 2017.

 Livre disponible à compter du 01 octobre 2017.

 Dédicace : « Au nom de la dignité et de la liberté de conscience ».

 Lien vers l’éditeur :

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=54550&razSqlClone=1

Aplat du livre : fichier pdf Homo catenarius (aplat)

 

 Extrait du livre, à propos de l’hypersurveillance (p. 10-12) :

 

« A l’intérieur de nos démocraties occidentales, l’hypersurveillance tend à s’imposer, au moyen d’une intériorisation des peurs et d’une familiarisation des esprits, des conduites et des expériences quotidiennes avec les techniques policières devenues sociales, comme la mise en place des fouilles à l’entrée des magasins, l’élargissement des écoutes téléphoniques, la multiplication des perquisitions administratives en l’absence de mandat judiciaire, ou la possibilité d’accès, par le contrôle social, à toutes sortes de données préalablement enregistrées dans les fichiers (de l’Assurance maladie, de Pôle Emploi, des fadettes téléphoniques, etc.), à l’insu des intéressés eux-mêmes, et à l’encontre de n’importe qui. De sorte que, dans un contexte sécuritaire largement étayé par une logique du soupçon et d’indistinction à l’encontre de l’ensemble des citoyens, il s’ensuit que l’honnête homme ou le quelconque n’est pas plus désormais à l’abri que le délinquant de faire l’objet d’un fichage, ainsi que d’une scrutation de ses habitudes, de ses fréquentations et de sa vie personnelle.

De là vient l’apparition, dans notre présent social, d’un double processus, à savoir la généralisation du sentiment de l’enfermement et l’excroissance de la réalité du contrôle au-delà des enceintes pénitentiaires. Bien que la prison soit perçue comme une modalité punitive quasi naturelle par la plupart des gens, alors même qu’elle est historiquement advenue, et bien qu’elle fasse figure de peine de référence par le pouvoir politico-judiciaire, il n’en demeure pas moins qu’elle se double et se renforce par la multiplication de ses succursales dans la société ouverte. Nous pouvons définir la société de l’hypersurveillance comme le processus par lequel notre époque et nos mœurs intègrent à la banalité de l’existence un conditionnement au besoin de sécurité et un mouvement de soumission à l’accueil, à la formation et à l’accroissement, en soi et autour de soi, d’une surveillance quotidienne massive. Au point que l’internement de sécurité qui avait cours jadis au moyen de la prison s’effectue aujourd’hui socialement, par le recours à l’utilisation du bracelet électronique comme menottes sociales et par le processus de mentalisation de l’hypersurveillance.

Ainsi, en ce point-limite où deviennent indistincts ou poreux l’espace public / social et l’espace privé, la dimension de la liberté et la dimension du contrôle, la sphère de la citoyenneté et la sphère de la délinquance, n’est-il pas inutile d’arrêter la réflexion sur l’avènement d’une nouvelle architecture désormais carcérale au sein du milieu libre. Et, en effet, à la faveur de cette nouvelle architecture sociale, il ressort que l’espace punitif reconfigure les territoires, se greffe sur les lieux d’habitation, imprègne le sentiment de soi et d’existence, et crée une ambiance d’enfermement aussi bien dans la subjectivité des individus et les relations interpersonnelles qu’ils nouent qu’au sein des milieux libres où ils ont coutume d’évoluer. Nous aurons alors à définir, à la lueur du carcéralisme social ambiant, la manière dont la structure et l’état de l’enfermement coïncident et se renforcent mutuellement entraînant, au plan empirique, l’émergence de l’homme de la captivité, et donnant lieu, au plan de l’analyse, à la naissance d’une nécessaire anthropologie carcérale, à la lumière de laquelle apparaît désormais le danger que le punitif ait partout préséance sur l’éducatif ».  

Homo catenarius

Bien cordialement,

Tony Ferri.

Éditions Libre et Solidaire :

https://libre-solidaire.fr/Pouvoir-et-politique-penale

 

Éditions Bréal et Studyrama :

https://librairie.studyrama.com/produit/3759/9782749536682/La%20surveillance%20electronique%20penale%20

 

Éditions L’Harmattan :

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=23689



« A paraître ! : Tony Ferri, Manifeste pour une réforme pénale. Vers l’abolition des prisons ? »
20 septembre, 2017, 10 h 43 min
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Annonce d’un livre « à paraître ! »

Tony Ferri, Manifeste pour une réforme pénale. Vers l’abolition des prisons ? (titre provisoire, mars 2018).

 

Chers amis, chers collègues,

 

Étant donné la réalité de la situation actuelle des prisons, je vous informe de la programmation de la sortie de mon prochain livre Manifeste pour une réforme pénale. Vers l’abolition des prisons ?, qui vise proprement à réfléchir à la création d’un dispositif de sanctions substitutif à l’institution carcérale. Par là, il ne s’agit pas seulement d’éloigner le spectre des prisons, mais encore et surtout d’inventer et de développer nommément, pédagogiquement d’ « autres modalités » de prise en charge des personnes condamnées.

S’il est vrai qu’il n’y a rien de moins évident et rien de plus risqué que de créer ou de sortir des sentiers battus, il y a lieu de montrer comment, en cette matière, les innovations sont en fait à portée de main. Il est plus exact de parler ici d’innovation plutôt que d’alternative, car le modèle proposé ne se conçoit pas sur fond d’incarcération, mais cherche à introduire du neuf dans le système pénal contemporain, et à le moderniser en profondeur. Inutile d’insister pour dire que j’y ai mis de la sincérité, de la passion, de la réflexion, de l’expérience, étant donné l’immensité de l’enjeu…

Le livre s’articule en deux sections principales assez équilibrées l’une par rapport à l’autre. La première expose les motifs liés à l’intérêt d’œuvrer en faveur de l’abandon du modèle carcéral, et défend par le menu une certaine idée de la criminologie, plus pratique et moins universitaire – la criminologie étant d’abord un art ou une pratique au long cours, avant d’être une science ; la seconde présente, dans le détail, les grands axes (au nombre de trois) d’une réforme pénale, certes ambitieuse, mais profondément réaliste, permettant de donner sérieusement le change à la prison et d’obtenir un système drôlement plus efficace et moins coûteux. Mais encore fallait-il y penser ou vouloir y penser ! Les objections stimulantes, les conseils avisés, les observations faites découlant de certains collègues ou amis sensibles à la question du « traitement de l’humain », ainsi que des « mieux placés » – les condamnés ou ex-condamnés, qui sont toujours, d’une manière ou d’une autre, dans l’ombre de mes écrits -, m’ont été d’une aide précieuse.

Si donc le premier moment du livre est consacré à une vive critique du système actuel, avec moult arguments, le second relève d’un effort d’innovation institutionnelle, indexé sur l’établissement de propositions neuves, mûries et concrètes favorables au changement. De sorte que l’une et l’autre sections se justifient réciproquement.

Compte tenu de l’ampleur de la tâche, le livre nécessite d’être lu dans son intégralité, en ce sens que bien des points s’éclairent au fur et à mesure qu’on progresse dans la lecture.

Évidemment, les lignes et les propositions établies ici s’inscrivent dans l’esprit de nos démocraties libérales. C’est pourquoi elles peuvent être perçues par nos contemporains, non seulement comme sérieuses, mais comme franchement réalistes et réalisables, bien qu’ambitieuses. Dans une société toute différente, réorganisée de fond en comble, il est probable que la question même de la punition n’ait pas grand sens. Comme le rappelait René Schérer dans En quête de réel (Paris, L’Harmattan, 2014), s’appuyant en cela sur les réflexions de Charles Fourier, dans une société qui ne dénature pas ou ne contrarie pas le désir (la société fouriériste dite « harmonienne » ou harmonieuse), la peine n’a pas sa place. Bien plus encore : la question des pénalités n’a alors même pas lieu de se poser…

Mais notre réalité actuelle est toute différente, et c’est pourquoi il est urgent de s’en saisir : car il y va de l’état des finances publiques, de nos impôts, de l’efficacité du système pénal, de la nécessité de s’arracher à des pesanteurs et des échecs, du désir de dignité, de la soif de nouveauté, d’un pari pour l’avenir et de la recherche de la réconciliation collective. On l’aura compris, ce livre ne poursuit pas d’autre but que de donner à voir comment mettre concrètement en œuvre tout autre chose, en matière de sanctions pénales.

Un dernier mot : l’écrin du livre résulte de son préfacier et de son postfacier, deux monuments des sciences et des arts, et de son éditeur farouchement novateur… Mais je crois, pour l’heure, vous en avoir déjà trop dit.

 

Belle journée !

Très cordialement,

Tony Ferri.

Éditions Libre et Solidaire :

https://libre-solidaire.fr/Pouvoir-et-politique-penale

 Éditions Bréal et Studyrama :

https://librairie.studyrama.com/produit/3759/9782749536682/La%20surveillance%20electronique%20penale%20

 Éditions L’Harmattan :

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=23689

 



« De la différence entre le PSE et le PSEM »
10 septembre, 2017, 21 h 47 min
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Chers amis, chers collègues,

 

Pour partage, j’ai plaisir à vous informer de la publication, ce jour, dans la Revue européenne de psychologie et de droit, de mon article intitulé « Éléments de différenciation entre la surveillance électronique et la surveillance électronique mobile ». Si vous souhaitez le consulter ou le lire, voici le lien numérique vers la revue : http://www.psyetdroit.eu/elements-de-differenciation-entre-la-surveillance-electronique-et-la-surveillance-electronique-mobile/ ,et je vous communique ici le fichier pdf du texte : fichier pdf TF-Eléments-de-différenciation

 

Avec mes sentiments les meilleurs.

Bien cordialement,

Tony Ferri.

Éditions Libre et Solidaire  :

https://libre-solidaire.fr/Pouvoir-et-politique-penale

● Éditions Bréal et Studyrama :

https://librairie.studyrama.com/produit/3759/9782749536682/La%20surveillance%20electronique%20penale%20

● Éditions L’Harmattan :

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=23689

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Thierry Lodé et Tony Ferri, « De la domination »
3 septembre, 2017, 23 h 36 min
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Chers amis et collègues,

 

La note de lecture portant sur le livre De la domination. Essai sur les falsifications du pouvoir, établie par le philosophe de l’urbain Thierry Paquot, en date de juillet 2017, est maintenant en ligne sur le site de la Revue Esprit :

http://www.esprit.presse.fr/actualite-des-livres/thierry-lode-et-tony-ferri/de-la-domination-957

Bien cordialement.

De la domination... (couverture)



Emprisonner et surveiller : la place de l’hypersurveillance aujourd’hui ?
16 août, 2017, 19 h 48 min
Classé dans : Non classé

Chers amis, chers collègues,

 

C’est avec plaisir que je vous informe que voici, mise en ligne, la note de lecture de la philosophe Christiane Vollaire, parue dans la revue Pratiques, numéro 76, en janvier 2017, à propos de mon livre Emprisonner et surveiller. Vers la normalisation du placement sous surveillance électronique, Paris, Bréal, 2016 : http://pratiques.fr/La-prison-modele-de-l.html

 Il y va, bien sûr, entre autre chose, d’hypersurveillance.

Avec mes remerciements pour nos échanges.

Bien cordialement.

« Emprisonner et surveiller » (T. Ferri)



Le livre « De la domination » vu par le journal « Zibeline »
6 août, 2017, 23 h 14 min
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Chers amis et collègues,

J’ai le plaisir de partager avec vous le bel article de Gaëlle Cloarec présentant, dans le mensuel culturel Zibeline (no 109) de la région Paca, le livre De la domination, que j’ai co-écrit avec Thierry Lodé et qui a paru chez Libre et Solidaire cette année.

Pour le découvrir ou le relire, voici le lien : http://www.journalzibeline.fr/critique/77094/

Très cordialement.

 

De la domination... (couverture)



Présentation du livre « De la domination » par la revue « Esprit » sur Google Books
30 juillet, 2017, 11 h 08 min
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Pour information, j’ai plaisir à vous signaler la diffusion, par la revue Esprit de juillet-août 2017 sur Google Books, du texte de présentation de mon livre, que j’ai co-écrit avec le biologiste Thierry Lodé, De la domination. Essai sur les falsifications du pouvoir, Paris, Libre et Solidaire, 2017 :

https://books.google.fr/books?id=uYUpDwAAQBAJ&pg=PT259&lpg=PT259&dq=tony+ferri+et+thierry+lod%C3%A9&source=bl&ots=5H6uszUdVb&sig=XpSM3KPvg1ft8UBekJKiczN0zBE&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiFk9rRyLDVAhWEWhoKHQ5eBXo4ChDoAQg2MAM#v=onepage&q=tony%20ferri%20et%20thierry%20lod%C3%A9&f=false

 

Cordialement.


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