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« Les As du tricheur », tour de Dai Vernon
3 décembre, 2018, 10 h 45 min
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Chers amis, chers collègues,

Permettez-moi de vous présenter ici un effet inspiré du tour de magie « Les As du tricheur » -  tour devenu classique et créé par David Vernon, surnommé « Dai » ou le « professeur », en lequel les As sont révélés par une méthode singulière et plutôt amusante.

Originaire du Canada, Dai Vernon a considérablement révolutionné l’art du close-up, en particulier celui touchant la cartomagie, et s’est fait connaître, dans les années 1950-60, quand il se produisait, à Hollywood, au mythique Magic Castle. Chercheur infatigable et prolifique, on lui doit une myriade de créations magiques.

Bien cordialement.

♠♥♣♦ Tour de cartes « Les As du tricheur », inventé par Dai Vernon. (Durée : 2 minutes environ) :

https://www.youtube.com/watch?v=uAoPRQUSA_4&t=3s

Tony Ferri (7)



Nouvelle livraison de la « Revue de la prestidigitation » (no 628)
26 novembre, 2018, 22 h 55 min
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Chers amis, chers collègues,

La nouvelle livraison de la mythique Revue de la prestidigitation (numéro 628, novembre-décembre 2018) est disponible en kiosque ou sur commande. Elle revient et fait le point notamment sur  le 52e Congrès français de l’illusion – et ses championnats de France de magie afférents -, qui s’est tenu, cet été, à Arcachon. Voici sa première de couverture :

Revue de la prestidigitation, no 628, nov.-déc. 2018-page-001

Dès la première publication de l’année 2019, j’aurai le plaisir de vous proposer, dans la rubrique Magie et Philosophie, un article introduisant à la phénoménologie de l’expérience magique. Tout au long de la nouvelle année, la Revue braquera ses projecteurs sur des magiciens, tels que Bébel et Gérard Majax par exemple, et vous réservera bien des surprises.

En attendant, permettez-moi de vous présenter ici, sous la forme d’une courte vidéo (durée : 2 minutes environ), un effet magique, celui de la « carte signée », inventé par le magicien américain Brother John Hamman. Il est à noter que, dans ce tour de magie, s’il est important de faire préalablement signer la carte choisie, afin que les spectateurs ne s’imaginent pas que l’opérateur utilise une carte duplicata, le fait est que, même après et malgré la signature, les spectateurs ne croient toujours pas à ce qu’ils voient de leurs yeux, tant l’effet paraît impossible, et pourtant…  Là, un hommage est rendu à Hamman, qui, s’il était un cartomane amateur, au sens précis où il n’a pas fait profession de magie, il n’en reste pas moins, sur le plan historique, un créateur génial qui a laissé son nom, son empreinte, ses idées, ses subtilités, ses techniques dans de nombreuses routines de la magie des cartes.

Voici le lien vers cette vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=IEkVVxTFiXY

Bien magicalement et authentiquement,

Tony Ferri.



« Abolir la prison » à la Maison des Métallos
19 novembre, 2018, 0 h 07 min
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Ce week-end des 17 et 18 novembre 2018, belle rencontre au quatrième et riche Salon du livre des lanceuses et lanceurs d’alerte, entre Sylviane Orhan et Tony Ferri, au stand des Éditions Libre et Solidaire, autour du livre Abolir la prison. L’indispensable réforme pénale, paru en avril 2018.

Merci à l’ensemble des organisateurs pour ce bain de citoyenneté et de culture.

Tony Ferri et Sylviane OrhanCouverture Abolir la prison



Émission radio sur l’ouvrage « Le pouvoir de punir »
9 novembre, 2018, 22 h 12 min
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Chers amis, chers collègues,

Rétrospectivement, et selon votre convenance, vous trouverez à votre disposition ici le lien vers l’extrait d’une interview que j’ai eu le plaisir de donner à la Radio Télévision Suisse (RTS), dans le studio de l’émission sociétale « Tribu » présentée par Laurent Caspary, en octobre 2014, consécutivement à la sortie de mon livre Le Pouvoir de punir. Qu’est-ce qu’être frappé d’une peine ? (L’Harmattan, 2014). Il y est notamment question du problème de la recherche universitaire française en ce qui concerne la question pénale et carcérale, de la pluralité des délinquances, de la dualité de l’approche criminologique actuelle dans le registre post-sentenciel, de la compréhension du fait infractionnel, de la différence entre la justice, la morale et l’amour… :

https://www.youtube.com/watch?v=ugQOCNKw5ds&t=381s (durée 8 minutes environ).

La dédicace de l’ouvrage est la suivante :

« Je dédie ce livre, avec force, aux acteurs du monde judiciaire pour qui la perspective d’un renouveau pénal et pénitentiaire est une nécessaire priorité ».

Un extrait du livre :

« L’immutabilité de la justice prescrit formalisme et conformisme : il s’agit toujours de se conformer à des règles générales garanties par une entité abstraite. Mais la justice n’est pas la morale, ainsi que le souligne V. Jankélévitch avec beaucoup de subtilités : ‘Celui qui est inattaquable du point de vue de la police et des autorités peut être éminemment critiquable et approximatif du point de vue de la conscience morale ; celui qui est irréprochable au regard du code peut avoir beaucoup à se reprocher’ (cf., Les Vertus de l’Amour, tome 2, Flammarion, 1986, p. 12).

Et il est frappant de constater qu’au sein des établissements pénitentiaires ou des centres de rétention administrative, par exemple, peuvent se rencontrer des gens qui, en dépit de l’infraction commise, manifestent une gentillesse et une sincérité qui les rapprochent bien davantage de l’humain que les individus qui encombrent le milieu libre de leur volonté indécemment mauvaise. Si le mal en soi n’existe pas et relève avant tout des propriétés du vouloir, il est notable que, malgré les préjugés, la méchanceté est loin d’être pire en milieu fermé qu’en milieu libre… En d’autres termes, le respect du code, l’exactitude à l’égard des textes ne sont pas un gage de sincérité qui relève bien plus du for intérieur. Contrairement à la justice qui se montre et parade, la morale se fait discrète et timide » (Tony Ferri, Le Pouvoir de punir, op. cit., p. 131-132).

Avec mes sentiments les plus vifs.

Bien cordialement.

Couv. Le pouvoir de punirQuatr. de couv Le pouvoir de punir



Émission radio « Les amis d’Orwell » sur la surveillance électronique
9 novembre, 2018, 0 h 55 min
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Chers amis, chers collègues,

Voici, à  votre disposition, ci-dessous, les liens vers deux extraits de l’émission « Les amis d’Orwell » du 07 avril 2017, diffusée sur Radio Libertaire, et portant sur le bracelet électronique pénal, avec comme invités Tony Ferri (philosophe, chercheur au Gerphau, CPIP, auteur), Juliane Pinsard (JAP et membre du Syndicat de la magistrature) Benoît David (avocat, président de l’association Ban Public), Éric (ex-detenu et ex-placé sous surveillance électronique mobile) :

https://www.youtube.com/watch?v=nWdpnDLbBcQ&t=39s (durée 9 minutes environ).

https://www.youtube.com/watch?v=Pr7ezjs72jI&feature=youtu.be (durée 6 minutes et demie environ).

Bien respectueusement et chaleureusement.

Pouvoir et politique pénale de Tony Ferri9782749536682_1_75Homo catenarius



« Abolir la prison » sur les ondes de Fréquence Paris plurielle
7 novembre, 2018, 21 h 30 min
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Tony Ferri et Nadia Menenger

 

Dans le sillage de la publication de mon livre Abolir la prison. L’indispensable réforme pénale (Éditions Libre et Solidaire, 2018), et aux fins de partage, j’ai plaisir à vous communiquer ici, sous forme de vidéo, le lien vers un extrait (d’une durée de 8 minutes environ) de l’interview que j’ai eu l’honneur de donner sur les ondes de la radio Fréquence Paris Plurielle. Il y est notamment question de philosophie ou du statut du philosophe, de la peine d’indemnisation, de ma découverte du métier de conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation et du constat de ses évolutions, du Genepi et du Passe-Murailles… :

https://www.youtube.com/watch?v=OiyXHxUGtXE&t=142s

Avec mes meilleurs sentiments.

Très cordialement,

Tony Ferri.

Couverture Abolir la prison



« Libre et condamné » et « Effet magique »
3 novembre, 2018, 18 h 29 min
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Chers amis, chers collègues,

1° Pour faire suite à nos précédents échanges, j’ai plaisir à vous annoncer que le titre de mon prochain livre, qui portera sur les services pénitentiaires d’insertion et de probation œuvrant spécifiquement en milieu ouvert, et qui paraîtra, aux Éditions Libre et Solidaire, en avril 2019, a été arrêté, après concertation, par l’éditeur, et sera donc le suivant :

 Titre : Libre et condamné.

Sous-titre : La détention en milieu ouvert en question.

Avec Pouvoir et politique pénale (2016) et Abolir la prison (2018), il constituera le troisième volet du triptyque, chez Libre et Solidaire (dont j’apprécie, comme vous le savez, la force de la ligne éditoriale et l’ensemble de ses titres), sur les pénalités. Je vous dévoilerai prochainement le nom de son préfacier, une personne finement informée et éclairée quant au champ péno-pénitentiaire.

 2° Sur fond de joie festive de week-end et dans la perspective de la publication des prochains numéros de la Revue de la prestidigitation à laquelle il me plaît beaucoup de collaborer, vous trouverez, ci-dessous, une courte vidéo (durée : 1 minute et 20 secondes), où j’exécute un tour de cartes inventé par le magicien, d’origine italienne, Aldo Colombini, et portant le titre Nice Salad (Jolie Salade), que je traduis habituellement par Salade niçoise. Il s’agit d’un effet de voyages mystérieux et de permutations magiques de cartes blanches et de cartes noires… :

https://www.youtube.com/watch?v=f3JIKUPms6Y

Avec mes meilleures ondes, et très chaleureusement,

Tony Ferri.

Éditions Libre et Solidaire : https://libre-solidaire.fr/Nos-auteurs/Tony-FERRI

La Revue de la prestidigitation : https://www.magie-ffap.com/page/19-la-revue

Tony Ferri (25)



« Emprisonner et surveiller »
28 octobre, 2018, 14 h 43 min
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Couv. Emprisonner et surveiller

Chers amis, chers collègues,

 

Compte tenu de notre actualité et de ses curiosités, compte tenu de l’annonce politico-médiatique (qui n’est toutefois pas neuve, d’une période à une autre) d’introduire des factions de policiers dans les établissements scolaires, au motif de lutter contre les violences (qui sont, en réalité et fort heureusement, selon les études et les témoignages, plus verbales que physiques, et sans doute moins répandues qu’on veut bien le croire ou le faire croire), voilà qui est de nature à nous interroger, à de nouveaux frais, sur la place et le rôle de l’aiguisage d’une hypersurveillance au sein de notre société.

Au regard de cette volonté affichée de développer des mesures d’enfermement dans les espaces publics, dans les lieux de vie d’apprentissage collectif ou d’épanouissement personnel, au plus près des corps des enfants – mesures coûteuses dont l’efficacité n’est pas prouvée et qui sont même susceptibles d’être anxiogènes pour tout le monde (élèves, parents, policiers) -, il y a tout lieu de se demander si, en réalité, ce dont les établissements scolaires ont besoin, ce n’est pas plutôt d’un renforcement d’outils pédagogiques, de plus de présence humaine éducative (enseignants, agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles ou ATSEM…), d’un projet ambitieux visant à injecter l’argent, à commencer par celui initialement prévu pour la sempiternelle augmentation de la surveillance, dans un plan de financement global, et destiné à aider socialement les territoires dits sensibles à sortir de leurs « stigmates » (cf. Erving Goffman), à soutenir les villes en déficit d’infrastructures, d’équipements, de fonds et de partage, à accompagner les élèves démunis, en souffrance, maintenus même dans des conditions d’existence impropres à la construction de soi, et dont le niveau de vie se situe au-dessous du seuil de pauvreté. Tout ceci avant d’en venir à prêcher bientôt la mise en œuvre de fouilles corporelles, à l’encontre des mineurs, au sein des établissements scolaires, dans les banlieues ou les quartiers de la misère…

Rappelons donc cette évidence à en brûler les yeux : jamais on ne corrigera les carences affectives, éducatives, sociales, dont l’ancrage est profond et, pour une bonne part, politiquement organisé, jamais on ne comblera le manque océanique de nature matérielle que connaissent nombre de nos concitoyens, jamais on ne luttera utilement, dans l’espoir d’obtenir fallacieusement un retour positif sur investissement, contre l’application du principe des inégalités sociales réelles par le déploiement continu de dispositifs de sécurité. C’est un leurre qui ne répond qu’à un désir d’épancher une soif, souvent compulsive et déréglée, d’ordre, d’autoritarisme, dont l’issue conduit régulièrement au malheur et au risque d’un retournement contre soi.

Sur l’imbrication des dispositifs d’enfermement dans les espaces communs et la société civile, permettez-moi de vous renvoyer notamment à Emprisonner et surveiller. Vers la normalisation du placement sous surveillance électronique ?, Paris,  Bréal, 2016, dont voici une recension établie par la philosophe Christiane Vollaire, et parue dans la revue Pratiques, numéro 76, en janvier 2017 : https://pratiques.fr/La-prison-modele-de-l-hypersurveillance-Sur-le-livre-de-Tony-Ferri-Emprisonner-et-surveiller-Breal-2016

Avec mes meilleurs sentiments.

Bien cordialement,

Tony Ferri.

Éditions Studyrama/Bréal :

https://librairie.studyrama.com/auteur/2258/tony-ferri

Livres de Tony Ferri

 



« Dédicace à tous ceux qui aiment leur métier »
20 octobre, 2018, 14 h 14 min
Classé dans : Non classé

Tony Ferri (25)

Chers amis, chers collègues,

Permettez-moi de venir partager avec vous la recension établie par le professeur et criminologue André Normandeau, de l’université de Montréal, sur mon livre La surveillance électronique pénale. Son statut, son sens, ses effets (préface de Jean-Marie Delarue), Paris, Bréal, 2017, et parue dans  la Revue de science criminelle et de droit pénal comparé, no2, Dalloz, avril-juin 2018, p. 593 et suiv., ainsi que sur le site de l’Association canadienne de justice pénale (ACJP) : https://www.ccja-acjp.ca/pub/fr/recensions/surveillance-electronique-penale-son-statut-son-sens-ses-effets/

Comme cette recension porte moins sur le contenu, à proprement parler, du livre, que, pour une bonne part, sur sa « Dédicace à tous ceux qui aiment leur métier », qui figure en tout début d’ouvrage, je vous livre ici, au format pdf, le texte de cette dédicace dans son intégralité, afin d’en saisir, d’en mesurer éventuellement le geste philosophique qui la fonde :

fichier pdf Tony Ferri Dédicace à tous ceux qui aiment leur métier

Avec mes meilleures pensées.

Bien chaleureusement,

Tony Ferri.

Studyrama/Bréal : https://librairie.studyrama.com/auteur/2258/Tony%20Ferri

Couv. La surveillance électronique pénale



« La fièvre de la surveillance électronique »
13 octobre, 2018, 0 h 12 min
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Tony Ferri dans le reportage Enfermés dehors diffusé sur France 2 en 2016 (source Wikimedia Commons)

Chers amis, chers collègues,

Consécutivement à nos échanges, il me plaît de venir partager avec vous ici un extrait de mon livre La surveillance électronique pénale. Son statut, son sens, ses effets (préface de Jean-Marie Delarue), Paris, Bréal, 2017. Vous trouverez effectivement le texte, « La fièvre de la surveillance électronique », aux pages 46-49 :

fichier pdf La fièvre de la surveillance électronique, par Tony Ferri

La fièvre de la surveillance électronique, par Tony Ferri-page-001

Avec mes meilleures ondes positives.

Tony Ferri.

Éditions Studyrama/Bréal :

https://librairie.studyrama.com/produit/3759/9782749536682/La%20surveillance%20electronique%20penale%20

Couv. La surveillance électronique pénale


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