Un site utilisant unblog.fr

Annonce de la tenue d’un Colloque international portant sur « le sens de la peine »
19 septembre, 2015, 23 h 28 min
Classé dans : Non classé

Chers amis, chers collègues,

 

J’ai plaisir à partager avec vous l’annonce de la tenue, les 12 et 13 novembre prochains, à la Faculté de droit de l’Université catholique de Lille, du Colloque international portant sur « le sens de la peine ».

 

Cet événement d’envergure réunira bien des spécialistes de la question des pénalités, notamment des chercheurs et des scientifiques de différents horizons disciplinaires (droit, philosophie, psychologie, sociologie…), des praticiens de la criminologie appliquée (conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation…), des professionnels de santé (psychiatres, psychologues…) et du droit (magistrats, avocats…), des artisans des réflexions pénales issus du milieu associatif (Association française de criminologie, Centre ressource pour les intervenants auprès des auteurs de violences sexuelles, Institut français pour la justice restaurative, Association française pour l’histoire de la justice…).

 

Si vous souhaitez obtenir plus de détails sur l’événement, vous pouvez consulter, en pièce jointe, ci-après, le pdf relatif au programme scientifique et aux informations pratiques : fichier pdf programme-Du sens de la peine-12et13nov-UCL

 

Vous êtes naturellement conviés à vous joindre à ces belles journées, l’entrée est gratuite.

 

Compte tenu des places disponibles et afin de vous réserver le meilleur accueil, vous êtes invités à vous rapprocher de Monsieur Romain Lavallez, ingénieur d’études, votre contact pour votre inscription/réservation, dont voici l’adresse : romain.lavallez@univ-catholille.fr

 

Espérant vous rencontrer ou vous revoir à cette occasion,

Bien cordialement,

Tony Ferri.



Avis de parution du livre d’Alain Brossat, Éloge du pilori. Considérations intempestives sur les arts de punir – Entretien avec Tony Ferri (L’Harmattan, 2015)
10 septembre, 2015, 22 h 40 min
Classé dans : Non classé

9782343069852r

Chers amis, chers collègues,

 

Je suis bien heureux de venir vous annoncer aujourd’hui la parution effective du livre d’Alain Brossat, Éloge du pilori. Considérations intempestives sur les arts de punir – Entretien avec Tony Ferri (L’Harmattan, 2015), qui, en cette période de rentrée, fournit une si belle énergie.

 

Extrait

 

« A.B. : « Il faudrait se demander sérieusement, bien sûr, pourquoi le domaine punitif est par excellence celui dans lequel nous nous accrochons à la fausse évidence de la naturalité des objets, au point que les têtes les mieux faites et les esprits les mieux avertis qui ont sous les yeux l’échec irrémédiable de la prison pénitentiaire depuis un siècle et demi s’avèrent tout à fait incapables d’imaginer un monde sans prison(s), et décrient comme des rêveurs inconséquents ceux qui prônent son dépérissement ou son abolition. Pour cette raison, leurs dispositions réformatrices demeurent engluées dans le discours de l’humanisation de la condition des détenus. Le contraste est saisissant entre cette tétanie et ce que nous savons par ailleurs : s’il est un domaine dans lequel l’imagination humaine n’a jamais été prise de cours, c’est bien celui des châtiments et des pénalités ! Une telle inventivité a d’ailleurs de quoi inquiéter : nous mettons manifestement, à toutes les époques et sous toutes les latitudes, bien davantage d’énergie et déployons beaucoup plus d’ingéniosité lorsqu’il s’agit de sanctionner, faire souffrir un coupable ou l’éliminer que lorsque, disons, il est question de faire une petite place au dernier venu, à l’étranger… », dans A. Brossat, Éloge du pilori. Considérations intempestives sur les arts de punir – Entretien avec Tony Ferri, Paris, L’Harmattan, coll. « Les logiques des pénalités contemporaines », septembre 2015, pp. 28-29.

 

 

Voici le lien vers le site de L’Harmattan qu’il vous est loisible de consulter :

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=48134&razSqlClone=1

 

Force est de reconnaître que ce livre donne authentiquement à réfléchir…

 

En vous souhaitant une très bonne continuation !

Bien cordialement,

Tony Ferri.



Nouvelle recension de « La compulsion de punir » (L’Harmattan, 2015)
5 septembre, 2015, 13 h 16 min
Classé dans : Non classé

Chers amis, chers collègues,

 

J’ai plaisir à venir partager avec vous la toute récente recension de La compulsion de punir (L’Harmattan, 2015) établie par Micheline Mehanna, psychologue clinicienne, psychanalyste, directrice et fondatrice de la belle Revue européenne de psychologie et de droit.

 

Cette recension témoigne d’une lecture fouillée et instruite du livre, et en dégage savoureusement les grands axes fondamentaux. Inutile de vous dire que c’est pour moi un très grand honneur.

 

Pour sa consultation éventuelle, je vous invite à vous aider de ce lien numérique :

 

http://www.psyetdroit.eu/la-compulsion-de-punir-de-tony-ferri-2/

 

Je profite de ce courriel pour vous souhaiter une excellente rentrée, et mille choses très positives dans ce contexte de reprise.

 

Très bon week-end !

Bien cordialement,

Tony Ferri.

 



Recension de « La compulsion de punir » (L’Harmattan, 2015)
5 septembre, 2015, 13 h 10 min
Classé dans : Non classé

Chers amis, chers collègues,

 

C’est avec plaisir que je viens partager avec vous la recension de La compulsion de punir (L’Harmattan, 2015) qu’a établie le professeur Dragan Brkić et qui a été publiée dans la belle Revue européenne de psychologie et de droit. Pour sa consultation éventuelle, voici les liens numériques afférents :

 


Bien cordialement,

Tony Ferri.



Préface de René Schérer à « La compulsion de punir » de Tony Ferri
25 juillet, 2015, 8 h 42 min
Classé dans : Non classé

9782343065854f

La fin d’une illusion

Il est des livres qui, par la vertu seule de leur nom et l’orientation de leur propos, font que la pensée change d’axe. Elle ne gravite plus autour des mêmes ressassements, de la même logique. Elle en adopte une nouvelle, à la faveur du changement brusque, sinon brutal qu’ils imposent. Dans ma jeunesse, grâce à Jean Lacroix qui professait en Khâgne au Lycée du Parc de Lyon, je crois bien que celui qui a joué ce rôle fut L’homme du ressentiment de Max Scheler. Auquel j’ajouterai, toujours grâce au même philosophe, cet ouvrage de Jean-Marie Guyau si injustement oublié aujourd’hui, et dont le titre suffit à énoncer tout un programmePréface de René Schérer à  : Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction.

De telles formules ont éveillé en nous un écho qui n’en a pas fini de retentir. « Ainsi qu’un tympanon », ils fatiguent, c’est-à-dire chargent, meublent, nourrissent la mémoire. Ils la forcent à opérer une conversion salutaire ; à regarder ailleurs que selon les lieux communs, les certitudes infondées. Le ressentiment : que de fois l’idée que nous nous faisons de la justice n’est que l’expression d’une haine, d’un esprit de vengeance contre l’adversaire qui l’a emporté sur nous. La sanction : au nom de quel principe supérieur nous estimons-nous en droit d’infliger à autrui une peine afflictive, de le priver de liberté, de le retrancher de la société activearrow-10x10 compulsion de punir, vivante ? Où se loge la justice, quel est le point d’application de l’évidence, pour le crime ou la faute, d’une punition ?

La mise en question de la sanction, la prise de conscience du ressentiment caché qui motive nos actes opèrent le brusque sursaut révélateur. Voici venu le temps du réveil, celui de nous secouer, l’instant de l’heure qui sonne. « Quelle heure est-il ? », écrivait Nietzsche au début de la Généalogie de la morale, énoncé inaugural, lui aussi, vibrant comme un appel à dissiper les rêves ; les illusions d’une « bonne conscience » tout aussi fallacieuses que celles du prétendu « bon sens ».

C’est à cette famille de pensée qu’appartient le livre que l’on va lire. A un tel changement d’axe et de perspectives qu’invite Tony Ferri dont on connaît déjà la toute récente critique de la prison, Qu’est-ce que punir ?, où, selon une méthode inspirée de celle de Michel Foucault, il dénonçait, de façon circonstanciée et passionnée, « l’extravagante » inflation des incarcérations requises par le pouvoir judiciaire, ainsi que les sophismes invoqués pour sa justification par une société de plus en plus devenue société de surveillance et de contrôle.

Donnant plus que jamais lieu à  reprendre la formule nietzschéenne concernant les valeurs en coursarrow-10x10 René Schérer : « Que nous est-il donc arrivé ? ». Ne faut-il pas prendre, en ce cas, le problème à l’envers ? Ne faut-il pas inverser les perspectives, permuter les points d’appui ? Un tel  acharnement à punir,  à inventer de toujours nouveaux prétextes pour sévir et incarcérer, ne convient-il pas de chercher ses motivations et sa source en son auteur même ou son suppôt, n’est -il pas urgent de sortir de sa gangue et d’exhiber une compulsion intime animant « le punisseur » ?

On songe à Spinoza, et c’est bien là sa méthode, en effet : il n’y a pas de Bien ni de Mal en eux-mêmes. Une chose est dite bonne parce qu’elle nous réjouit et que nous l’aimons ; mauvaise, parce qu’elle nous afflige ou nous déplaît. Ou, en termesarrow-10x10 sanction plus conformes à ceux de l’auteur de L’Éthique : « La connaissance du bien et du mal n’est rien d’autre que l’affect lui-même, en tant que nous en sommes conscients » (Éthique, IV, proposition 8).

Appliqué à notre problème, cela signifiera qu’il n’y a pas de valeur en soi, de Bien et de Mal, ni encore de Crime ; sinon relativement à des effets individuels ou sociaux. Que « l’affect », joie, tristesse ou « augmentation de la « puissance » corporelle ou psychique, bien-être ou utilité, sont les seuls critères. D’où il suit qu’il faut regarder du côté, non d’un « objet » qualifié de telle ou telle manière, mais du sujet qui lui attribue ces qualités. Lui-même étant animé de telle ou telle pulsion, ou poussé à agir ;  qui, lorsqu’elle est contraignante, agrémentée de justifications morales, devient « compulsion » ou, subjectivement, « obsession ». L’obsession de punir.

Qui niera que la pulsion qui guide une large majorité de nos congénères, l’ensemble de ce qu’on nomme « pouvoirs », n’est pas compulsionnelle, obsessionnelle ? Une obsession de punir s’appuyant sur les arguments moraux de justice, de sécurité commune.

C’est elle que Tony Ferri soumet à l’examen, à laquelle il applique un sens précis de l’analyse, sa passion, voire une verve de bon aloi. Vous voulez punir ? Mais regardez d’abord en vous. Un questionnement qui reprend, d’une certaine manière, le mot de l’Écriture : « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ». Un argumentaire, pourtant, qui va plus loin que lui, qui l’explicite et l’approfondit. Certes, c’est bienarrow-10x10 toujours à cette idée d’un « péché » primordial, d’un « univers morbide de la faute », selon (encore un autre titre-choc) le docteur Ange Hesnard, que tout se réfère. Mais il faut aussi déceler, plus avant, sciemment ou non, l’angoisse de vivre dansarrow-10x10 une société perçue comme hostile, sans finalité perceptible. Déceler la haine d’autrui et le mal de vivre sous les apparences de la justice et de l’équité.

Le regard change alors de direction et la réflexion de matière. Cesse la mesquinerie des calculs policiers et judiciaires, celle de l’opinion commune, dansarrow-10x10 lesquels s’empêtrent les pensées de punition et de vengeance. Prend fin l’illusion de remédier par là de quelque manière aux heurts et dérangements de l’ordre social. Alors qu’il ne s’agit que de palliatifs dérisoires, viciés dansarrow-10x10 leur principe même. Non.

Il y a, certes, trouble, dysfonctionnement du social comme de l’individuel ; mais ce trouble affecte notre civilisation, notre culture. Un Malaise dans la civilisation que Freud a su, à bon escient, dès son temps, épingler et dénoncer. Sans en tirer pourtant toutes les conséquences. Se résignant même à une insoluble tension entre la puissance des désirs vitaux et leur contrainte inévitable.

L’essai suggestif et séduisant de Tony Ferri semble nous proposer autre chose. Il ouvre, précisément parce qu’il dénonce la répression punitive comme obsession, sur l’idée d’une société qui serait moins préoccupée de ramener tout à la règle de ses présupposés, de ses préjugés, de ses stéréotypes sociaux et moraux que de se tenir à l’écoute de l’autre. Voire, en la circonstance, à l’écoute du fameux « délinquant » constitué pour l’essentiel, inventé par les punitions justement qui devaient (ou devraient) le guérir. Même si ses exigences sont formulées, dans l’immédiat, de façon excessive et peu audible. Mais pour que, d’ennemi actuel et potentiel, il se change en invité, hôte et convive.

Et ce, parce que la première des conditions est que nous sachions voir clair en nous, nous délivrer de nos angoisses, de nos peurs.

Ce livre libère ou, tout au moins, met sur la voie d’une autre manière d’aborder nos contraintes ; ce qui n’est pas peu.

René Schérer

Lienarrow-10x10vers L’Harmattan :

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=47384



Avis de parution ! La compulsion de punir (L’Harmattan, 2015)
7 juin, 2015, 1 h 06 min
Classé dans : Non classé

 

Préface du philosophe René Schérer.

Postface du professeur Loïck-M. Villerbu.

 

Interrogeant, à nouveau, le sens des pénalités, Tony Ferri explore, dans ce livre, la question difficile et décisive de savoir d’où vient le besoin insatiable de punir. Comment, en effet, comprendre l’attitude du corps social, du législateur, des gens prétendument bien insérés lorsqu’ils lancent des appels appuyés, parfois nerveusement, les yeux exorbités et les lèvres écumantes, à réprimer toujours davantage ceux qu’ils vomissent sous le nom de délinquants ? Comment expliquer l’intarissable inflation punitive ? La hausse des condamnations procède-t-elle d’une tendance des individus à commettre plus facilement des infractions aujourd’hui qu’hier ou, au contraire, d’un désir océanique d’intolérance, voire d’une compulsion incompressible de punir ? Au fond, quels sont les ressorts cachés des condamnations ?

Bien loin qu’une supposée « nature humaine » commande le comportement infractionnel, l’auteur met ici le doigt sur les effets délétères de la création perpétuelle de nouveaux délits, sur le caractère hystérique et pathologique de la montée de l’intolérance, sur les conséquences inquiétantes de la gestion d’un contentieux devenu explosif, sur le malheur social tenant au maintien, à un haut niveau, du régime de l’enfermement.

Au rythme où vont les condamnations, après la création, en réalité assez récente au regard de l’histoire des pénalités, de délits relatifs, par exemple, à la conduite sans permis, à l’établissement de chèques sans provision ou au non-paiement de la pension alimentaire, il y a tout lieu de se demander si les gens apparemment bien sous tous rapports, qui appellent de leurs vœux la multiplication et le durcissement des peines, ne seront pas ceux qui, demain, seront placés sous écrou ou sous surveillance électronique…

 

 

Tony Ferri est philosophe, essayiste, chercheur au laboratoire Gerphau, conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation, spécialiste du champ pénitentiaire et du registre de l’application des peines, auteur de plusieurs ouvrages, dont récemment, en co-écriture, Punition et risque. Les geôles du quotidien (Studyrama, 2015).

 

René Schérer est philosophe, écrivain, professeur émérite de philosophie à l’Université de Paris 8, auteur de nombreux ouvrages dont dernièrement le Petit alphabet impertinent (Hermann, 2014), et En quête de réel. Réflexions sur le droit de punir, le fouriérisme et quelques autres thèmes – Entretien avec Tony Ferri (L’Harmattan, 2014).

 

Loïck-M Villerbu est professeur émérite des Universités de Rennes 2 et de Paris 7, expert psychologue près la Cour d’appel de Rennes, fondateur du Master de psycho-criminologie et victimologie et de l’Institut de Criminologie et Sciences Humaines, du GIS-CRIMSO. Site villerbu-criminologie.fr

 

 

Lien numérique vers la Revue européenne de psychologie et de droit :

http://www.psyetdroit.eu/wp-content/uploads/2015/06/TF-La-compulsion-de-punir.pdf

 

Lien numérique vers l’aplat du livre :

http://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/aplat/9782343065854.pdf

 



Recension du livre « Punition et risque. Les geôles du quotidien » (Studyrama, 2015)
28 avril, 2015, 23 h 57 min
Classé dans : Non classé

Recension du livre Punition et risque. Les geôles du quotidien (Studyrama, 2015), par Dragan Brkić, écrivain et enseignant, parue dans le webzine Unidivers le 27/04/2015 :

 http://www.unidivers.fr/punition-et-risque-tony-ferri-erwan-dieu-prison/



Recension du livre « Punition et risque. Les geôles du quotidien » (Studyrama, 2015)
28 avril, 2015, 23 h 42 min
Classé dans : Non classé

Recension du livre Punition et risque. Les geôles du quotidien (Studyrama, 2015), établie par Gérard De Coninck, criminologue et maître de conférences à l’université de Liège, parue dans la Revue européenne de psychologie et de droit le 24/04/2015 :

 

http://www.psyetdroit.eu/punition-et-risque-de-tony-ferri-et-erwan-dieu/



Tony Ferri, philosophe, chercheur au laboratoire Gerphau et CPIP, ses axes de recherche
10 avril, 2015, 10 h 12 min
Classé dans : Non classé

Lien : https://gerphau.wordpress.com/a-propos/chercheurs/tony-ferri/

 Tony Ferri est docteur en philosophie et chercheur postdoctoral associé au Laboratoire GERPHAU. Il exerce également la profession de conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation au sein du ministère de la Justice. Sa thèse de doctorat a porté sur le système de la peine.

Marqué par la fécondité philosophique de grands penseurs tels que Jean-Paul Sartre et Michel Foucault, spécialiste du champ pénitentiaire et du registre de l’application des peines, ouvert à l’interrogation criminologique, ses recherches actuelles ont pour objet la question du sens des pénalités contemporaines et celle de la signification de l’architecture pénale. Il interroge également l’influence du paradigme pénitentiaire sur le milieu urbain et les conditions d’habitation.

 À partir du concept d’« hypersurveillance » qu’il a forgé, il analyse les mécanismes de l’enfermement propres aux différentes formes de placement sous surveillance électronique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Qu’est-ce que punir ? Du châtiment à l’hypersurveillance, L’Harmattan, 2012, et Punition et risque. Les geôles du quotidien (en co-écriture), Studyrama, 2015.

Il dirige la collection « Les logiques des pénalités contemporaines » aux éditions de L’Harmattan.



Réflexion sur l’hypersurveillance sur les ondes de l’émission « Tribu » de la Radio Télévision Suisse (RTS)
3 avril, 2015, 23 h 39 min
Classé dans : Non classé

Chers amis,

Dans le cadre de la parution récente de Punition et risque. Les geôles du quotidien (Studyrama, 2015), j’ai plaisir à partager avec vous le lien numérique de l’émission sociétale « Tribu » d’aujourd’hui (le 03/04/2015) diffusée sur les ondes de la Radio Télévision Suisse (RTS) – émission consacrée, ce jour, à la question de l’hypersurveillance et à laquelle j’ai eu l’honneur d’être invité :

http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/tribu/6636476-tribu-du-03-04-2015.html#6636475

J’ai pu constater avec bonheur à quel point nos amis suisses s’intéressent beaucoup à la question du rapport entre hypersurveillance et vie privée, et sont sensibles à ses enjeux.

Excellent week-end pascal !

Bien cordialement,

Tony Ferri.


1...121314151617

MELODINE |
François, pour toi, c'... |
Celal Karaman Güncel Blog,c... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Euristote
| Blackdiamond1999
| EmGlob