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« Magie et philosophie »
7 mai, 2018, 23 h 46 min
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Chers amis, chers collègues,

En cette période ensoleillée et presque festive, j’ai plaisir à vous annoncer la parution du nouveau numéro de La Revue de la prestidigitation (numéro 625, mai-juin 2018), qui est l’organe officiel de la Fédération française des artistes prestidigitateurs (FFAP). Sa parution, bimestrielle, étonne tant par sa qualité et son contenu que par sa longévité, puisque ses premières publications remontent à l’orée des années 1930… Sa force tient au fait qu’elle a ceci de particulier de ne cesser de combler, à travers les âges, aussi bien les professionnels et les aficionados de l’art magique que les esprits vivement curieux de s’affronter à mille mystères… Il est possible de se la procurer en kiosques ou en passant par le site de la FFAP : http://www.magie-ffap.com/ .

Pour obtenir plus de détails sur ce numéro, je joins ici les pages de son sommaire. Pour ma part, l’honneur, le bonheur m’ont été donnés de participer à sa rédaction, en établissant un article, dans la rubrique « Magie et philosophie », dont le titre est : « Quand un besoin de magie se fait puissamment sentir ». En effet, à une époque fadement rationnelle, mécanique et triste, il y a lieu de se demander si la magie n’a pas précisément toute sa place pour réactiver les puissances enchanteresses (perdues ou niées) du monde…

Je profite de nos échanges pour vous communiquer ici le lien vers une vidéo où j’exécute le tour « A switch in time » du cartomane londonien Roy Walton, une autre variante du fameux effet de l’huile et de l’eau qui ne se mélangent pas. Les images datant de 2002, tout se passe comme si elles avaient été déclassifiées des archives… : https://www.youtube.com/watch?v=qTnFRtLZB7s .

Avec mes sentiments chaleureux.

Bien cordialement,

Tony Ferri.

Sommaire de la Revue de la prestidigitation, numéro 625, mai-juin 2018 (partie 1)Sommaire de la Revue de la prestidigitation, numéro 625, mai-juin 2018 (partie 2)

 

 



Livre « Abolir la prison » (4e de couverture)
5 mai, 2018, 22 h 56 min
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Abolir la prison (4e de couverture)Tony Ferri (17)

 

Tony Ferri

 

Abolir la prison

L’indispensable réforme pénale, Libre et Solidaire, 2018

(4e de couverture)

 

En France, plus de 70 000 personnes sont incarcérées ; le nombre de détenus baisse partout en Europe, sauf dans notre pays. Prisons surpeuplées, traitements inhumains, conditions d’hygiène déplorables… la France est régulièrement condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme. Pourtant, la seule réponse des politiques est de construire toujours plus de prisons…

On ne peut que constater l’échec de notre système carcéral qui génère des réflexes de délinquance et de rejet de la société. Ce modèle, à bout de souffle, aboutit au contraire de ce qu’il veut promouvoir ; il n’apporte aucune réponse aux problèmes d’incivilité et engendre la contamination de la délinquance, la radicalisation des comportements. Il pousse les détenus à commettre des violences à l’intérieur même de la prison ou à passer à l’acte dès leur libération. On aura beau construire de plus en plus d’établissements pénitentiaires, ils créeront toujours plus de surpopulation carcérale, de promiscuité, de haine et donc de récidive.

Renverser notre raisonnement sur l’enfermement, c’est se poser la question de l’indemnisation des victimes et celle de la réinsertion des condamnés. Il faut définir de nouvelles conditions d’organisation et imaginer de nouveaux espaces de retenue pour une minorité de gens. Une réorganisation, de fond en comble, de notre manière de concevoir la privatisation de liberté est indispensable. Nous nous devons d’envisager d’autres formes d’accompagnement pénal et social qui tiennent compte de la personne et prennent le parti de la réconciliation, aussi bien entre les délinquants et leurs victimes qu’entre le coupable et la collectivité.

Tony Ferri est philosophe, chercheur au Groupe d’études et de recherches philosophie, architecture, urbain (Gerphau), conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation. Praticien de la criminologie appliquée, il est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles portant sur le système punitif contemporain, le dispositif de surveillance électronique, la normalisation du contrôle en milieu libre et l’exportation d’une architecture d’enfermement, en ville comme chez soi. Il a notamment écrit Pouvoir et politique pénale : de la prison à la surveillance électronique, Libre et Solidaire.

Libre et Solidaire : https://libre-solidaire.fr/epages/e02491b5-ce3a-4c00-b187-dc9ff39194fc.sf/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/e02491b5-ce3a-4c00-b187-dc9ff39194fc/Categories/Nos_auteurs/Tony_FERRI

Place des libraires : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782372630436-abolir-la-prison-tony-ferri/



Émission « Tribu » sur le livre « Punition et risque. Les geôles du quotidien »
5 mai, 2018, 10 h 35 min
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Tony Ferri, à Radio Télévision Suisse, en 2015

Chers amis, chers collègues,

Voici un extrait sur YouTube (d’une durée de cinq minutes environ) de l’interview, menée par le journaliste Laurent Caspary dans l’émission sociétale « Tribu» et diffusée sur Radio Télévision Suisse en avril 2015, autour de mon livre (préfacé par Michel Onfray et co-écrit avec Erwan Dieu) Punition et risque. Les geôles du quotidien, Paris, Studyrama, 2015, à propos de la notion très actuelle d’hypersurveillance :

https://youtu.be/kTuy20joubE .

Avec mes sentiments chaleureux et amicaux.

Couverture Punition et risque (E. Dieu et T. Ferri)



Émission « Ras les murs » sur le livre « Abolir la prison »
29 avril, 2018, 12 h 58 min
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Tony Ferri et Jacques Lesage de La Haye (jpg)

 

Voici un extrait de l’interview, conduite par Jacques Lesage de La Haye et son équipe de l’émission « Ras les murs » diffusée sur Radio Libertaire le 25 avril 2018, autour de mon livre Abolir la prison. L’indispensable réforme pénale, Paris, Libre et Solidaire, 2018 :

 

https://www.youtube.com/watch?v=jnWsJiCwbwo

 

Bien cordialement.

IMG_20180425_204928Couverture Abolir la prison



Recension du livre « La surveillance électronique pénale »
29 avril, 2018, 12 h 24 min
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Information sur la recension, établie par le criminologue André Normandeau, de mon livre La surveillance électronique pénale. Son statut, son sens, ses effets (préface de Jean-Marie Delarue), Paris, Bréal, 2017, parue dans le numéro d’avril-juin de la Revue de science criminelle et de droit pénal comparé (RSCDPC-Paris) et à paraître dans le numéro de juillet 2018 de la Revue canadienne de criminologie et de justice pénale (RCCJP-Ottawa). Voici un extrait :

 « Il est surprenant qu’une personne qui se définit d’abord et avant tout comme ‘un philosophe’, ce qui est le cas de l’auteur de ce livre, Tony Ferri, soit un auteur qui travaille comme praticien au sein du ministère français de la Justice (Paris) à titre de conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation. Toutefois, c’est précisément ce qui rend ce livre particulièrement intéressant pour celles et ceux qui travaillent au quotidien dans les services pénitentiaires et autres services liés aux solutions de rechange à l’emprisonnement, tels que la probation, la libération conditionnelle, la surveillance électronique, les maisons de transitions pour ex-détenus. (…) Ce livre est écrit ‘à la Foucault’. (…) ».



Merci aux organisateurs de la conférence du 19 avril 2018 !
21 avril, 2018, 12 h 23 min
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Tony Ferri, à la Cité du livre d'Aix-en-Provence, le 19.04.2018Tony Ferri, à la Cité du livre d'Aix-en-Provence, le 19.04.2018 (2)

Merci chaleureusement à l’Université populaire d’Aix-en-Provence, à la Ligue des droits de l’homme de Marseille, à la Cité du livre d’Aix-en-Provence, à toutes les instances qui ont été partie prenante du projet en faveur de la tenue de la conférence-débat du 19 avril 2018, et au public fort impliqué dans les problématiques majeures et citoyennes que nous avons évoquées ensemble à cette occasion sur le système pénal.

 Avec mes meilleurs sentiments à votre adresse.

Tony Ferri, auteur notamment du livre Abolir la prison. L’indispensable réforme pénale, Éditions Libre et Solidaire, 2018.



Avis de parution « Abolir la prison »
7 avril, 2018, 11 h 50 min
Classé dans : Non classé

Couverture Abolir la prisonTony Ferri (15)

Chers amis, chers collègues,

C’est avec plaisir que je viens vous annoncer la parution, en cette fin de semaine, de mon livre Abolir la prison. L’indispensable réforme pénale, aux Éditions Libre et Solidaire :

Site de la BnF :

http://nouveautes-editeurs.bnf.fr/annonces.html?id_declaration=10000000400205&titre_livre=Abolir_la_prison .

Site de l’éditeur (sur lequel, pour toute commande, les frais de port sont gratuits) : https://libre-solidaire.fr/epages/e02491b5-ce3a-4c00-b187-dc9ff39194fc.sf/fr_FR/?ObjectPath=Categories .

Il m’est agréable de noter que l’ouvrage s’accompagne d’une préface établie par le philosophe (de l’urbain, de l’habitation, des constructions humaines…) Thierry Paquot (dont voici la fiche Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Paquot), et d’une postface écrite par le biologiste (de l’écologie évolutive, des relations animales amoureuses, de la biodiversité…) Thierry Lodé (dont voici également la fiche Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Lod%C3%A9).

Outre l’amitié, outre aussi mon admiration pour leur travail impressionnant dans leur domaine respectif, je suis bien aise que le livre bénéficie de la densité de leur regard et de leur expertise.

Bien chaleureusement.

Tony Ferri.



Conférence à la Cité du Livre d’Aix-en-Provence
5 avril, 2018, 23 h 38 min
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Chers amis, chers collègues,

Permettez-moi de vous rappeler que j’aurai le plaisir de vous revoir ou de vous rencontrer à l’occasion de la conférence que je tiendrai à la Cité du Livre d’Aix-en-Provence, le 19 avril 2018, à 19h00. Cette conférence, organisée par l’Université populaire du Pays d’Aix et la Ligue des droits de l’homme, a pour objet cette question, cet étonnant constat : Punir et encore punir, indice de la misère de l’homme ?

L’entrée est citoyenne, libre et gratuite…

Vous trouverez les informations pratiques de l’événement sur le site de l’UPPA : https://www.universitepopulairedupaysdaix.com/avril-2018, ainsi que sur les affiches réalisées par les organisateurs.

Avec mes sentiments les plus vifs.

Bien cordialement,

Tony Ferri.

Conférence Tony Ferri à l'UPPA Aix-en-ProvenceConférence Tony Ferri à l'UPPA Aix-en-Provence 2



« Dédicace à tous ceux qui aiment leur métier »
4 avril, 2018, 0 h 05 min
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« Dédicace à tous ceux qui aiment leur métier »

 

Par Tony Ferri, La surveillance électronique pénale. Son statut, son sens, ses effets, Paris, Bréal, 2017, p. 7-9.

 

Quand on aime son métier, on ose le critiquer. Quand on se refuse à critiquer l’emploi occupé, consciemment ou inconsciemment, c’est très souvent le signe d’un amour-propre, parce qu’on renonce à s’adresser des reproches par crainte de voir son image entachée d’un indice d’horreur ou de dégoût. Ceux qui défendent leur petite chapelle professionnelle sont des hypocrites, des vaniteux, des menteurs.

Dans le secteur privé, l’encensement de l’activité professionnelle provient d’une logique de marchandisation, de concurrence et de performance. Il s’agit de croire et de faire croire que l’entreprise à laquelle on appartient est la meilleure dans son domaine. Il faut bien ici que l’offre s’adapte à la demande, qu’elle l’attire à elle, la développe par opérations de communication, manipulation de masse, publicité. Dans le secteur public, qui échappe, en partie, à la logique de la domination économique, l’excès de flatterie professionnelle vient du carriérisme, de l’égoïsme, de la volonté de pouvoir, du soin, apporté par chacun pour soi-même, pour obtenir de plus grandes garanties statutaires et de plus grands avantages indiciaires ou matériels. Autrement dit, dans le registre professionnel, c’est rarement la vertu qui prime, et c’est pourquoi il y a lieu de considérer toute occupation d’un poste, à commencer par celui de cadre, comme d’emblée ou a priori douteuse, comme l’expression inavouable d’un plan personnel de carrière.

Ainsi est-ce par amour de son travail qu’on le critique, et est-ce par amour-propre qu’on l’exalte ? En fait, pour espérer obtenir quelque amélioration morale, pour favoriser l’émergence d’une justice au sein de la sphère professionnelle, il faudrait, à l’inverse, oser dire non, valoriser le refus, avoir le courage de critiquer, non pas au sens de l’esprit de critique qui n’est que médisance et retour de l’amour-propre, mais au sens de l’esprit critique, qui sait faire tout autrement preuve de discernement et de jugement, qui vise à l’honnêteté intellectuelle, qui marque l’étape d’une crise et le besoin crucial d’un changement positif. Il est manifeste qu’on n’approuve que rarement l’homme critique, qu’on fait d’ailleurs passer pour un homme de la critique, qu’on ravale donc au rang de l’impertinent ou de casse-pieds, et donc à celui de l’individu gênant à condamner, alors que précisément l’intérêt de sa présence est qu’il vise à dégager des points décisifs, des phases percutantes, des perspectives prometteuses quant à l’évolution d’une situation. Nul doute que le subalterne qui ne cherche pas à gravir les échelons est souvent incomparablement plus convaincant, intéressant et honnête que le supérieur hiérarchique qui n’a d’yeux que pour l’idée de se hisser rapidement à la charge supérieure, et ceci est d’autant plus vrai que celui-ci y parvient. Au fond, c’est en proportion de la réussite à élever rapidement sa charge ou son titre que se mesure, se justifie, tout soupçon contre le parvenu professionnel. C’est aussi pourquoi le subalterne qui n’est pas carriériste est souvent agréable au contact, tandis que le supérieur hiérarchique ou le subordonné avide de pouvoir s’appréhende immanquablement sous l’angle de la violence, directe ou dissimulée. Qui n’a jamais apprécié le contact chaleureux avec ces grands érudits ou diplômés, avec ces personnes instruites qui s’accommodent de leur position subalterne, et ce malgré leur niveau réel, et qui, de ce fait, inspirent confiance ?

 

 



Merci aux organisateurs de la conférence du 26 mars 2018 !
2 avril, 2018, 12 h 46 min
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Merci au Genepi d’Angers, à la Ligue des droits de l’homme d’Angers, à l’Université d’Angers (avec son Institut d’études judiciaires) et à l’Université catholique de l’Ouest d’Angers (UCO) pour cette belle rencontre philosophique et citoyenne, qui s’est réalisée dans le cadre de la tenue de la conférence du 26 mars 2018, dont l’intitulé était le suivant :

Suffit-il de punir pour prévenir ou amender ? La peine est-elle satisfaisante et touche-t-elle son but quand elle est, selon l’expression de la philosophe Simone Weil, « seulement un procédé de contrainte par la terreur ? ». Il nous faudra alors nous demander, entre autre chose, pourquoi et dans quelle mesure la peine peut être vécue, non pas comme un redressement ou une élévation par le sentiment de justice, mais comme un abus de pouvoir.

Tony Ferri.


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